Le soir où Arka nous a dépassés
Je m’appelle Julien. J’ai 37 ans. Je travaille dans l’informatique, plutôt sédentaire, et je suis marié depuis cinq ans à Sophie, 34 ans. Elle est professeure des écoles, douce, un peu réservée dans la vie de tous les jours, mais très sensuelle quand on est seuls. Nous n’avons pas d’enfants. Nous vivons dans une petite maison avec jardin en banlieue sud de Paris. Et nous avons Arka.
Arka est notre bichon frisé. Un mâle de trois ans, tout blanc, avec un poil bouclé très doux, des yeux marron expressifs et une queue en tire-bouchon qui remue sans arrêt. C’est un chien affectueux, joueur, qui adore être avec nous. Il dort souvent dans sa panière au pied de notre lit. Il fait partie de la famille. Jamais, au grand jamais, je n’aurais imaginé qu’un jour il deviendrait… autre chose. Ce vendredi soir-là, tout avait commencé de la façon la plus banale du monde.
Nous avions dîné sur la terrasse, il faisait encore doux pour fin juin. Sophie portait une robe d’été légère, bleue ciel, qui lui arrivait à mi-cuisse. Elle était pieds nus, ses cheveux bruns tombant librement sur ses épaules. Pas de soutien-gorge. Je voyais la forme de ses seins bouger légèrement quand elle se penchait pour attraper son verre. Nous avions bu un rosé frais, un peu trop peut-être. On riait facilement. Après le repas, on est rentrés dans le salon. La grande porte-fenêtre était restée ouverte, Arka était dehors dans le jardin, il aimait y passer ses soirées. On s’est installés sur le grand canapé en cuir beige. La télé était allumée sur une série qu’on ne regardait plus vraiment. Je l’ai attirée contre moi. Nos baisers ont vite changé de nature. Profonds, langoureux. Ma main a glissé sous sa robe et j’ai découvert qu’elle n’avait pas mis de culotte. Sa chatte était déjà chaude, les lèvres douces et un peu humides.
« Tu es déjà mouillée… » ai-je murmuré contre son cou. Elle a souri, gênée et excitée à la fois. « C’est le vin… et toi qui me regardes comme ça depuis tout à l’heure. »
Je lui ai enlevé sa robe par la tête. Ses seins sont apparus, ronds, fermes, avec de jolis mamelons rose foncé qui durcissaient sous mon regard. Je les ai pris dans mes mains, les ai caressés, puis j’ai baissé la tête pour les lécher lentement, en cercle, en aspirant doucement.
Sophie a penché la tête en arrière et a poussé un long soupir. J’ai continué à descendre. Je lui ai fait écarter les jambes. Sa chatte était parfaitement rasée, lisse, les petites lèvres déjà légèrement gonflées. Un filet brillant coulait lentement entre elles. Je me suis mis à genoux par terre et j’ai commencé à la lécher. Ma langue large glissait de bas en haut, recueillant son goût salé et doux. Je faisais des cercles autour de son clitoris, puis je l’aspirais doucement entre mes lèvres. Sophie gémissait, une main dans mes cheveux, l’autre crispée sur le coussin du canapé. C’est à ce moment que j’ai entendu la porte-fenêtre coulisser doucement. Arka était rentré.
Il est arrivé dans le salon, sa petite queue blanche remuant de gauche à droite. Il nous a regardés un instant, curieux, puis il s’est approché. D’abord il a reniflé mes jambes, puis il a tourné autour du canapé. Son museau noir s’est approché de la chatte de Sophie, exposée, brillante. Sophie a sursauté en sentant son souffle froid sur sa peau sensible. « Arka… va-t’en, mon grand… » a-t-elle dit d’une voix un peu essoufflée, en essayant de refermer les jambes. Je l’en ai empêchée, une main posée sur sa cuisse intérieure. « Laisse-le, chérie. Il est juste curieux. Il ne va rien faire de mal. » Arka a reniflé longuement. Son nez froid a touché les lèvres de Sophie. Puis, sans qu’on l’y invite vraiment, sa langue rose est sortie et a passé un grand coup lent et large sur toute la fente de ma femme. Sophie a poussé un petit cri étranglé. « Ah ! Non ! Julien, fais-le partir tout de suite ! C’est… c’est un chien ! »
Mais Arka n’a pas arrêté. Sa langue était chaude, large, rugueuse, et il léchait avec une persistance animale, sans technique, mais en couvrant toute la zone à chaque passage. Il remontait du bas de sa chatte jusqu’à son clitoris, encore et encore, avec des coups de langue lents et lourds qui faisaient trembler les cuisses de Sophie. Elle a essayé de le pousser avec sa main, mais ses doigts se sont posés sur sa tête bouclée sans vraiment le chasser. Ses hanches ont bougé, tout doucement, vers l’avant.
« Julien… arrête-le… c’est dégoûtant… on ne peut pas… » Sa voix était déjà différente. Plus rauque. Plus tremblante. Je regardais, fasciné. Ma queue était devenue dure comme jamais. Je voyais la langue rose d’Arka passer et repasser sur la chatte de ma femme, la séparant, entrant légèrement dans l’entrée, puis remontant pour lécher son clitoris gonflé. Sophie produisait de plus en plus de jus, et Arka le lapait avec avidité.
« Regarde comme tu réagis… » ai-je dit doucement. « Tu es toute trempée. Laisse-le faire un peu… juste un peu. C’est juste sa langue. » Sophie a fermé les yeux. Un gémissement lui a échappé, long, involontaire. « Oh… putain… sa langue est… si chaude… et elle passe partout… c’est trop… »
Arka a accéléré. Il léchait maintenant directement le clitoris, avec des coups de langue rapides et insistants. Sophie a commencé à trembler. Ses jambes se sont écartées d’elles-mêmes. Elle ne poussait plus le chien. Au contraire, elle avait posé sa main sur sa tête, comme pour le garder là. Je me suis assis à côté d’elle sur le canapé, j’ai pris un de ses seins dans ma main et j’ai pincé doucement le mamelon. De l’autre main, j’ai caressé la tête d’Arka en l’encourageant. « Lèche bien Sophie, Arka… bonne langue… » Sophie a joui.
Son corps s’est arqué violemment. Elle a crié, une main sur sa bouche, l’autre agrippant la fourrure d’Arka. Son orgasme a été long, intense, ses hanches tressaillant contre la langue du chien qui continuait à lécher sans s’arrêter, ramassant tout ce qui coulait d’elle. Quand elle est redescendue, elle était rouge jusqu’aux seins, essoufflée, les yeux mi-clos, l’air complètement perdue. « Mon dieu… qu’est-ce qu’on vient de faire ? » a-t-elle murmuré. Mais Arka n’était pas calmé.
Son petit sexe avait commencé à sortir de son fourreau. Une pointe rouge vif, luisante, pointue, d’environ six à sept centimètres, avec un petit renflement à la base qui gonflait progressivement. Il sautillait sur place, excité, et essayait de monter sur le canapé, sur la jambe de Sophie. C’est là que j’ai pris la décision.
J’ai aidé Sophie à se lever. Elle était encore tremblante. Je l’ai guidée jusqu’au tapis épais devant le canapé et je l’ai mise à quatre pattes. Elle était à genoux, les mains posées sur le coussin du canapé, les fesses en l’air, sa chatte encore ouverte et brillante, du sperme clair du chien et son propre jus coulant lentement le long de ses cuisses. « Julien… qu’est-ce que tu fais ? » a-t-elle demandé, la voix faible, presque suppliante. « Laisse Arka te prendre. Laisse-le te fourrer. Je veux voir. Tu es déjà si excitée… regarde comme tu coules encore. » Elle a secoué la tête. « Non… c’est trop… c’est un animal… je ne peux pas… c’est mal… » Mais elle est restée à quatre pattes. Elle n’a pas bougé. Arka n’a pas hésité une seconde. Il a sauté sur son dos, ses pattes avant se posant sur ses hanches, ses petites griffes s’enfonçant légèrement dans la peau de Sophie. Il a commencé à donner des coups de reins rapides, désordonnés au début. Sa petite queue pointue glissait sur ses fesses, contre son anus, puis sur sa chatte trempée. Sophie gémissait, la tête baissée. « Non… non… on ne peut pas… Julien, je t’en supplie… arrête-le… » Mais quand la pointe rouge a enfin trouvé l’entrée et s’est enfoncée d’un coup sec dans sa chatte, Sophie a poussé un cri long, rauque, presque animal. « Aaaaahhh ! Il est en moi ! Oh mon dieu… le chien… il me baise… Arka me baise vraiment… » Arka a commencé à pilonner. Ses hanches allaient et venaient à une vitesse incroyable, des coups courts, rapides, profonds, comme seuls les chiens savent le faire. Sa queue glissait dans et hors de la chatte de Sophie avec des bruits humides, obscènes. Chaque coup faisait trembler les fesses de ma femme. On entendait le claquement de ses petites boules contre elle. Sophie avait baissé la tête, ses cheveux cachant son visage. Elle gémissait sans arrêt, des sons qu’elle ne faisait jamais avec moi. « C’est si rapide… si profond… je sens tout… sa queue est chaude… pointue… elle me remplit… oh putain… » Je m’étais mis à genoux à côté d’eux. Je caressais le dos de Sophie, je regardais la queue rouge luisante d’Arka entrer et sortir de ma femme, couverte de son jus. Le petit nœud à la base gonflait de plus en plus. Arka poussait plus fort à chaque coup, essayant de l’enfoncer complètement. Sophie a accepté.
Elle a poussé ses fesses en arrière, a écarté un peu plus les jambes, et le nœud a glissé à l’intérieur avec un bruit humide et un gémissement étouffé de ma femme.
Elle était nouée au chien.
Arka a continué à jouir en elle, par à-coups, des jets chauds, liquides, qui la remplissaient. On voyait son ventre se contracter légèrement à chaque pulsation. Sophie est restée à quatre pattes, tremblante, en train de jouir à nouveau, encore plus fort que la première fois. « Oui… reste dedans… remplis-moi… le chien me remplit… c’est trop bon… je sens tout… » Elle jouissait en parlant du chien. En disant des choses qu’elle ne m’avait jamais dites. Le nouage a duré plusieurs longues minutes. Arka est resté collé à elle, haletant fort, sa langue pendant, sa fourrure blanche contre la peau nue de Sophie. Quand il a enfin pu se retirer, avec un bruit de succion humide, un flot de sperme blanc et clair a coulé abondamment de la chatte de ma femme sur le tapis.
Sophie s’est effondrée sur le côté, pantelante, les yeux vitreux. Mais elle n’en avait pas fini. Elle s’est relevée lentement, s’est mise à genoux face à Arka qui était assis, encore excité, sa petite queue rouge toujours sortie, luisante de sperme et de ses propres jus. Et là, Sophie a fait ce qu’elle n’avait jamais accepté de faire complètement avec moi.
Elle a pris la petite queue pointue du chien dans sa main, l’a approchée de sa bouche, et elle l’a léchée. Longuement. Avec application. Puis elle l’a mise dans sa bouche. Elle a commencé à la sucer, sa tête allant et venant doucement, en gémissant autour de la queue du chien.
Elle, qui me repoussait toujours quand je voulais jouir près de sa bouche, qui me disait « je n’aime pas ça, je ne peux pas avaler », était en train de sucer la queue de notre bichon frisé, en profondeur, en léchant le sperme qui en sortait encore, en avalant même un peu. J’ai joui sur le sol rien qu’en la regardant, sans me toucher. Sophie a continué à lécher et à sucer jusqu’à ce que la queue d’Arka rentre complètement dans son fourreau. Elle était à genoux, nue, le sperme du chien coulant encore entre ses cuisses.
On a passé le reste de la soirée à nettoyer. On a lavé le tapis à plusieurs reprises. On a pris une longue douche ensemble. Sophie était silencieuse, perdue dans ses pensées. Elle n’a pas voulu faire l’amour après. Elle était trop sensible, trop bouleversée. On s’est couchés tôt. Elle s’est blottie contre moi, sa tête sur mon épaule, mais on n’a pas reparlé de ce qui s’était passé. Et on n’en a jamais reparlé.