CoquinQuest Jouer
Couple & complicité

Le massage qu’elle n’oubliera jamais

candaulisme prémédité via un massage duo dans un spa de luxe.

Je m’appelle Julien. J’ai 40 ans. Je dirige une petite entreprise de conseil en communication. Émilie, ma femme, a 36 ans. Elle travaille dans une librairie indépendante qu’elle adore. Nous sommes ensemble depuis douze ans, mariés depuis neuf. Notre vie est belle, stable, tendre. Mais il y a toujours eu ce fantasme chez moi que je n’ai jamais vraiment réussi à faire accepter.

Le candaulisme.

Pas dans le sens où je veux la partager de façon permanente ou la voir tomber amoureuse d’un autre. Non. Juste… la voir perdre le contrôle avec quelqu’un d’autre. La voir jouir d’une façon qu’elle ne me laisse jamais voir complètement. L’idée de la regarder sans qu’elle sache que je regarde. Ça me rend fou depuis des années.

Émilie a toujours refusé. Pas méchamment. Elle disait que c’était « trop », que ça risquait de tout gâcher, qu’elle n’avait pas besoin de ça pour être excitée. Elle m’aimait, elle me désirait, et pour elle ça suffisait. Je respectais son refus. Mais le fantasme restait là, latent, comme une petite flamme que je nourrissais en secret.

C’est pour ça que j’ai organisé ce week-end.

Un spa de luxe à deux heures de chez nous. Une ancienne demeure du XVIIIe siècle transformée en établissement 5 étoiles. Chambres magnifiques, restaurant gastronomique, et surtout : des massages « duo » en couple dans des cabines privées. Deux tables côte à côte, lumières tamisées, musique douce, huiles chaudes, et un masseur ou une masseuse par personne.

J’ai tout réservé. J’ai même payé un supplément très élevé pour que le masseur d’Émilie soit un homme. Un certain Lucas, 32 ans, grand, musclé mais pas trop, professionnel, discret. J’avais vu des photos et des avis sur le site privé du spa. Il avait la réputation d’être excellent… et d’avoir déjà fait des « extras » quand les clients le demandaient discrètement. Je lui avais parlé au téléphone. Il avait compris exactement ce que je voulais. Pas de violence, pas de brutalité. Juste de la sensualité progressive, du toucher qui va trop loin, et la possibilité d’aller jusqu’au bout si la situation le permettait. Il avait accepté. Le prix avait été conséquent, mais je m’en fichais.

Émilie pensait qu’on partait juste pour un week-end détente. Elle était ravie.

Le vendredi soir, on est arrivés. La chambre était splendide : lit king size, baignoire sur pied, vue sur le parc. On a dîné au restaurant, bu du bon vin, ri. Elle était détendue, heureuse. Moi, j’étais tendu d’excitation contenue.

Le samedi après-midi, j’ai annoncé le « cadeau » : un massage duo de deux heures. Elle a sauté de joie.

« Oh Julien, c’est parfait ! J’ai toujours rêvé d’un vrai massage de pro. »

On est descendus à 16h. La réceptionniste nous a conduits dans une cabine privée au fond du couloir. La pièce était grande, faiblement éclairée par des lampes à sel et des bougies. Deux tables de massage en bois clair côte à côte, recouvertes de draps blancs immaculés. Des serviettes chaudes, des huiles dans des flacons en verre, une petite fontaine d’eau qui coulait doucement. L’odeur était divine : lavande, ylang-ylang, bois de santal.

Émilie s’est déshabillée complètement derrière un paravent en bambou. Moi aussi. On s’est allongés chacun sur notre table, nus sous les draps. Elle était à ma gauche, à environ un mètre de moi. On pouvait se tenir la main si on voulait.

Deux masseurs sont entrés.

Le premier était une femme d’une quarantaine d’années, blonde, calme, professionnelle. Elle s’est présentée : « Bonjour, je m’appelle Sophie. Je vais m’occuper de vous, monsieur. »

Le second était Lucas.

Grand, peut-être 1m85, cheveux bruns courts, barbe de trois jours soignée, peau mate, corps visiblement musclé sous sa tunique blanche. Il a souri poliment à Émilie.

« Bonjour madame. Je m’appelle Lucas. Je vais prendre soin de vous aujourd’hui. »

Émilie a sursauté légèrement. Elle s’est redressée sur les coudes, tenant le drap contre sa poitrine.

« Euh… je croyais que… normalement c’est une femme qui masse les femmes, non ? »

Lucas a gardé son sourire professionnel.

« Nous pouvons bien sûr adapter si vous préférez, madame. Mais votre mari a demandé spécifiquement un massage mixte pour vous deux. Je suis formé et très expérimenté. Si cela vous met mal à l’aise, je peux aller chercher une collègue. »

Émilie a regardé vers moi. J’ai fait mine de ne pas avoir entendu, les yeux déjà à moitié fermés, comme si je me laissais aller.

Elle a hésité. On avait fait deux heures de route. Le spa était magnifique. Elle ne voulait pas faire d’histoires.

« Non… c’est bon. Ça ira. Merci. »

Lucas a hoché la tête.

« Parfait. Allongez-vous, madame. Détendez-vous. »

Il a baissé la lumière encore un peu. La musique s’est faite plus douce. Sophie a commencé par moi : huiles chaudes sur le dos, longs mouvements lents et profonds. C’était agréable. Mais je ne me concentrais pas sur elle.

Je regardais Émilie du coin de l’œil.

Lucas a commencé par ses épaules. Mains larges, chaudes, huilées. Il a travaillé les trapèzes, les omoplates, descendant lentement le long de sa colonne. Émilie a soupiré de plaisir. Son corps s’est détendu.

Puis il a descendu le drap jusqu’à ses reins. Ses mains ont glissé sur ses flancs, remontant sur les côtés de ses seins. Pas encore indécent. Juste un peu plus intime que d’habitude.

Émilie n’a rien dit.

Lucas est passé à ses jambes. Il a massé ses mollets, ses cuisses. Quand il a remonté vers l’intérieur des cuisses, ses doigts ont frôlé le bord de ses fesses. Elle a légèrement contracté les muscles, mais elle n’a pas protesté.

Je faisais semblant de dormir. Ma respiration était lente et régulière. Sophie continuait à me masser le dos sans se douter de rien. Mais mes yeux étaient entrouverts, fixés sur la table d’à côté.

Lucas a demandé à Émilie de se retourner sur le dos.

Elle a obéi, tenant toujours le drap contre elle. Il l’a aidée à le replacer correctement sur sa poitrine et son pubis. Puis il a repris le massage.

Il a commencé par les bras, les épaules, le décolleté. Ses doigts glissaient sous le drap, effleurant le haut de ses seins. Émilie respirait plus vite. Je voyais ses mamelons durcir sous le tissu fin.

Lucas a descendu le drap jusqu’à son nombril. Ses mains ont pris ses seins. Pas un massage médical. Des caresses lentes, circulaires, les pouces passant sur les mamelons. Il les pinçait doucement, les faisait rouler.

Émilie a mordu sa lèvre inférieure. Elle n’a rien dit. Elle a juste fermé les yeux très fort.

Lucas a continué. Il a massé son ventre, puis ses hanches. Quand il a écarté légèrement ses jambes pour masser l’intérieur des cuisses, ses doigts ont effleuré sa chatte. Juste un effleurement. Puis un autre, plus appuyé.

Émilie a réprimé un gémissement. Je l’ai vu. Son ventre s’est contracté.

Lucas a continué comme si de rien n’était. Il a versé plus d’huile chaude directement sur son pubis. Ses doigts ont glissé entre ses lèvres. Il a caressé son clitoris en cercles lents et précis. Puis il a enfoncé deux doigts en elle.

Émilie a arqué légèrement le dos. Sa main droite s’est crispée sur le bord de la table. Mais elle n’a pas ouvert les yeux. Elle n’a pas dit un mot.

Lucas a accéléré le rythme de ses doigts. De sa main gauche, il caressait toujours ses seins. Il s’est penché et a pris un mamelon dans sa bouche, le suçant doucement tout en continuant à la doigter.

Émilie a joui.

Silencieusement.

Son corps s’est tendu, ses cuisses ont tremblé, sa bouche s’est ouverte en un cri muet. Elle a mordu son avant-bras pour ne pas faire de bruit. J’ai vu ses yeux se remplir de larmes de plaisir. Son orgasme a duré longtemps. Lucas n’a pas arrêté. Il a continué à la caresser doucement pendant qu’elle redescendait.

Puis il a retiré ses doigts, les a léchés devant elle (elle ne regardait pas), et a repris le massage comme si rien ne s’était passé. Il a massé ses jambes, ses pieds, son visage.

Sophie, de son côté, me massait toujours le dos. Je faisais toujours semblant de dormir.

Lucas a demandé à Émilie de se remettre sur le ventre.

Elle a obéi. Cette fois, le drap est resté baissé jusqu’à ses genoux.

Il a massé ses fesses longuement, les écartant doucement. Ses pouces ont glissé dans son sillon. Il a appuyé sur son anus avec un doigt huilé. Émilie a sursauté, mais n’a toujours rien dit.

Lucas a continué. Il a glissé un doigt dans son anus, lentement, tout en caressant sa chatte de l’autre main. Émilie gémissait maintenant, mais très bas, presque inaudible.

Il a ajouté un deuxième doigt dans son cul. Il la doigtait dans les deux orifices en même temps. Elle s’est mise à trembler à nouveau.

Lucas s’est alors déshabillé discrètement. Sa tunique et son pantalon sont tombés. Il avait une queue longue, épaisse, déjà très dure.

Il s’est positionné derrière elle. Il a frotté son gland contre sa chatte trempée, puis l’a enfoncé lentement en elle.

Émilie a enfoui son visage dans la serviette roulée sous sa tête. Elle a mordu le tissu. Lucas l’a baisée lentement au début, puis plus fort. Ses hanches claquaient contre ses fesses. Une main sur sa hanche, l’autre dans ses cheveux.

Elle jouissait à nouveau. Silencieusement. Son corps secoué de spasmes, ses poings serrés sur les bords de la table.

Lucas s’est retiré de sa chatte et a placé son gland contre son anus. Il a poussé doucement. Émilie a gémi plus fort cette fois, mais toujours étouffé. Il est entré dans son cul centimètre par centimètre. Quand il a été complètement en elle, il a commencé à la sodomiser avec des mouvements profonds et lents.

J’ai vu ma femme se faire prendre le cul par un autre homme, à moins d’un mètre de moi, pendant que je faisais semblant de dormir.

Lucas a accéléré. Il la baisait maintenant plus fort dans le cul. Sa main libre caressait son clitoris. Émilie a joui une troisième fois, encore plus violemment, le corps entier tremblant, les larmes coulant sur ses joues.

Lucas a fini en elle. Il s’est retiré et a éjaculé sur ses fesses et son dos, en longues traînées blanches.

Il a repris le massage comme si de rien n’était. Il a étalé son sperme sur sa peau avec l’huile, l’a fait pénétrer comme si c’était normal. Émilie n’a toujours rien dit.

Le massage s’est terminé dix minutes plus tard.

Lucas a essuyé Émilie avec des serviettes chaudes, l’a aidée à se rhabiller derrière le paravent. Sophie a fait de même pour moi.

On est sortis de la cabine. Émilie marchait un peu raide. Elle évitait mon regard.

Dans l’ascenseur, elle m’a pris la main.

« C’était… très relaxant, » a-t-elle murmuré.

J’ai hoché la tête.

« Oui. J’ai failli m’endormir. »

On est remontés dans la chambre sans rien dire de plus.

Ce soir-là, on a dîné au restaurant. On a fait l’amour après, doucement, tendrement. Émilie était particulièrement sensible. Elle a joui vite, en se mordant la lèvre comme elle l’avait fait sur la table.

Elle ne m’a jamais rien avoué.

Et moi, je ne lui ai jamais rien dit non plus.

Mais je sais qu’elle pense encore à ce massage.

Et moi aussi.

Beaucoup.

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